Récital de piano à l'Heure Musicale

Récital du pianiste brésilien Fabio Godoi : œuvres de Chopin, Villa-Lobos, Debussy, Clara Schumann et Beethoven.


Le pianiste brésilien Fábio Godoi se produit régulièrement en récital et en musique de chambre dans son pays natal ainsi qu’en Europe. On a pu l’entendre au Festival Suona Francese (Parme, Italie), à la série Música no Museu (Rio de Janeiro, Brésil), au festival Musica (Strasbourg), à l’Internationales Begegnungszentrum (Munique, Allemagne), au Musée d'Art de São Paulo (Brésil), au Festival Latino-Américain (Strasbourg), entre autres.
Né à São Carlos, où il s’initie à la musique, Fábio décide ensuite de s’établir à São Paulo afin de suivre des études supérieures de piano à l’Université de l’État de São Paulo (Unesp), dans la classe d’André Rangel. Pendant ces années il obtient une bourse du Programme Spécial de Formation en Musique, qui l’amène à participer au « Studio de musique contemporaine » de l’Unesp en tant que musicien et organisateur.

Après des études de perfectionnement avec Marisa Lacorte au Brésil il s’installe en France pour suivre un cycle de spécialisation au Conservatoire de Strasbourg auprès de la pianiste Amy Lin. Il obtient ensuite le diplôme de Master en interprétation à la Haute École des Arts du Rhin/Académie supérieure de musique de Strasbourg. Son mémoire, soutenu à l’Université de Strasbourg (Unistra) sous la direction de Pierre Michel, porte sur l’œuvre pour piano du compositeur Almeida Prado. Tout au long de sa formation, Fábio bénéficie également des précieux conseils lors de masterclasses avec des musiciens renommés, tels Alicia de Larrocha et Leon Fleisher.

Son intérêt pour la musique d’aujourd’hui l’amène à collaborer avec le percussionniste Ronan Gil de Morais et les saxophonistesAndrés Castellani et Olivier Duverger (ensemble Macunaiming). Il se produit également aux côtés de l’Ensemble Contemporain du Conservatoire de Strasbourg et de l’ensemble Accroche Note.

Passionné de pédagogie, Fábio enseigne le piano depuis plusieurs années et donne des masterclasses et des concerts commentés. Il est actuellement professeur de piano au Conservatoire de Strasbourg et à l'école de musique de Pôle Sud, et intervenant à l’Académie supérieure de musique de Strasbourg dans la discipline de piano complémentaire. Il enseigne également à l’Académie d’été Musicalta. (www.fabiogodoi.com)

Heures Musicales
Temple Saint-Étienne
à 17h
entrée libre plateau
Samedi 26 mai 2018

La Fête des Mères au temple Saint-Étienne

À l'occasion de son traditionnel concert de la Fête des Mères au temple Saint-Étienne, place de la Réunion, l'orchestre du Collegium Musicum de Mulhouse fait son Cinéma !!!


Qui ne s’est jamais dit en entendant un extrait de musique « ah oui! C’est dans la musique du film que j’adore! »? Musique et cinéma sont intimement liés depuis la naissance du septième art. Au début, les instruments de musique étaient surtout là pour supplanter le bruit des machines de projection. Maintenant, le son magnifie l’image. On connaît tous John Williams (Star Wars), La grande vadrouille (Berlioz). Soit l’un, soit l’autre! Durant cette soirée, vous ferez l’association entre grands films d’un côté (Out of Africa, La panthère rose, etc.) et grands compositeurs de l’autre (Mozart, Beethoven, Saint-Saëns, etc). Laissez-vous prendre! Musique, on tourne!

Un concert festif pour une programme familial à découvrir. Ce sera également la première venue du Collegium au temple avec son nouveau chef Simon Rigaudeau.

Y aller :
Dimanche 27 mai à 17h au temple Saint-Étienne, place de la Réunion, Mulhouse
Entrée libre –plateau

Lève toi et marche!

C'est peut-être un signe des temps, assez positif d'ailleurs, que les dernières comédies populaires à succès en France soient des films sur la thématique du handicap.

Avec La Finale de Robin Sykes et Tout le monde debout de Franck Dubosc, c'est un regard attachant et concerné sur le handicap qui est proposé. Passons sur le fait que dans ce premier film de Dubosc en tant que réalisateur, l'handicapée soit forcément belle comme le jour, violoniste et joueuse de tennis. Elle a tout pour être parfaite, sauf son fauteuil roulant qui est quand même bien gênant dans la vie quotidienne, à moins d'avoir une piscine escamotable....

Le message au premier degré de cette histoire d'amour entre un dragueur invétéré, vendeur de chaussures de sports, complètement improbable, est bien souligné: il faut changer son regard sur le handicap et être handicapé n'empêche pas de maîtriser son existence. Et certains handicapés sont sans doute bien plus libres que bien des valides. La merveilleuse scène où Jocelyn rencontre les amis sportifs de Florence, vrais handicapés ceux-là, avec leurs étrangetés à nos yeux, est ainsi un beau moment d'humanité dans un film par ailleurs pétri de beaux sentiments.

Le principal intérêt d'un tel film est bien plutôt dans sa portée métaphorique sur la véritable manière de se relever. Le miracle n'est pas dans le fait de se lever de son fauteuil mais bien plus dans la capacité de pardonner. Florence qui n'est dupe de rien depuis le début est prisonnière non pas de son fauteuil mais de son refus d'accepter l'idée même du changement de Jocelyn. Elle l'enferme dans son univers et son mensonge, voulant voir jusqu'où il irait dans son histoire. Emprisonné malgré lui dans son rôle, Jocelyn n'hésite pourtant pas un instant à briser tous ses espoirs pour sauver Florence en se levant au bon moment. À cet instant, alors que Lourdes est loin derrière eux, Florence s'enferme dans son déni, dans son refus de pardonner.

La manipulation n'est pas là où on s'attendait, celui qui vivait dans le mensonge, dont tout le mode de vie était un mensonge (même sa fortune de parvenu vulgaire au vu de ses origines sociales) veut maintenant la vérité et c'est au moment où il ne fait plus du tout semblant, qu'il est littéralement à terre que Florence va le ressusciter, le relever, illustrant ainsi une autre maxime évangélique: "la vérité vous rendra libre".

Pour le groupe Pro-Fil de Mulhouse
Roland Kauffmann


De Beethoven à Katchaturian à l'Heure Musicale

Heures Musicales
Temple Saint-Étienne
à 17h
entrée libre plateau
samedi 19 mai 2018

Concert de trois étudiants de la Haute Ecole des Arts de Berne (Suisse) : Cassie Brecheisen (piano), Olivier Kessi (clarinette) et Nastasia Dugardin (violon) partageront leur virtuosité et leur complicité dans des œuvres pour piano seul et trio.


Cassie Brecheisen a commencé le piano à l'âge de 7 ans. C'est à 14 ans qu'elle est allée au Conservatoire de Colmar pour se consacrer à la musique classique dans la classe d'Isabella Tchekushina. C'est là-bas qu'elle a découvert sa passion pour la musique de chambre, notamment grâce à son professeur Stéphane Cattez. En 2016, elle entre à la Haute Ecole des Arts de Berne dans la classe de Patricia Pagny. Elle s'intéresse de plus en plus aux compositeurs des XXème et XXIème siècles, tels que Frank Martin ou Jean-Jacques Werner. Elle a participé à plusieurs concours, notamment le Concours Musical de France où elle a obtenu un deuxième prix en 2017.Cassie Brecheisen a récemment eu la chance de participer à l’enregistrement d’un CD avec sa classe de pianistes de Berne, CD notamment  réalisé dans un but caritatif pour  les enfants en détresses, grâce aux projets  Tasti Era (www.tastieraprojects.com). Cassie a des projets de concerts en France et en Suisse pendant ces prochaines années.

Enfant de Genève, Olivier Kessi a appris la clarinette auprès de René Meyer au Conservatoire Populaire (CPMDT). De cette rencontre épanouissante, naît l’envie d’en faire son métier. En 2014, il entre en études supérieures dans la classe d’Ernesto Molinari à la Haute Ecole des Arts de Berne (HKB) où il obtient en 2017 un Bachelor in Art of Music. Dès lors il continue ses études pour obtenir un Master en Pédagogie Musicale. Parallèlement, Olivier se dédie aux nombreux projets professionnels qui se présentent à lui, ses deux pôles d’attraction étant la musique de chambre et les projets alliant art scénique et musical. Les trois récentes productions scéniques auquelles il a participé, West Side Story (2017) – Opéra Théâtre Genève et Norma (2017) – Grand Théâtre de Genève - Der Tribun (2018), Théâtre de la Parfumerie Genève, ont confirmé son envie de poursuivre cette voie artistique. Vous pouvez l’entendre régulièrement au sein de l’Orchestre Symphonique à Vent de l’Armée suisse en qualité de co-Konzertmeister, avec le quatuor de clarinettes SOLE, ou encore à travers divers engagements d'orchestre en Suisse romande.

Nastasia Dugardin commence le violon au Conservatoire régional de Pau (France) ou elle obtient son prix en 2007 à l’unanimité avec les félicitations du jury. Elle poursuit ses études dans la classe d’Igor Volochine à Paris où elle obtient son diplôme d’études musicales en 2010. Elle entre ensuite à la Haute Ecole de Musique de Lausanne, où elle obtient son Bachelor en dans la classe de Sergiu Schwartz, puis son Master Interprétation dans la classe de Francesco De Angelis, violon solo de la Scala de Milan. Au cours de ses études elle a l'opportunité de participer à différents master classes et joue à deux reprises en orchestre à cordes sous la direction de Maxim Vengerov. Elle se produit également dans divers orchestres comme la Sinfonietta de Lausanne, L’Orchestre Romand des Jeunes Professionnels, Musicians for Human Rights ou L’Orchestre de Pau Pays de Béarn. Son goût pour la musique de chambre l'amène à jouer dans différents ensembles se produisant en France, Suisse, Italie, Belgique et Pays-Bas. S'intéressant aussi beaucoup à la musique baroque, elle participe à plusieurs projets en Suisse et en Italie et  se perfectionne sur instrument d'époque avec Luca Giardini (Europa Galante, Il Giardino Armonico). Elle poursuit actuellement ses études de Master en Pédagogie Musicale avec Tianwa Yang à la Haute Ecole des Arts de Berne.

En route - notre nouvelle exposition

Une exposition réalisée par de jeunes réfugiés syriens, installés à Mulhouse.

Une proposition de KIRK 2018 à visiter au temple Saint-Étienne du jeudi au dimanche de 13h à 19h jusqu'au 1er juin.

Entrée libre

Le temps de rallumer les étoiles à l'Heure Musicale


Concert du trio Alteratio composé d'Ingrid Boyer (flûte à bec et chant), Léo Brunet (luth et théorbe) et Oriane Weyl (viole de gambe et mandoline). 


Après des premiers cursus musicaux effectués dans les conservatoires de Versailles (Ingrid Boyer et Léo Brunet) et au conservatoire de Mulhouse puis à la Musikhochschule de Cologne (Oriane Weyl), ces trois jeunes étudiants poursuivent actuellement leur formation "musique ancienne" à la Scola Cantorum de Bâle (Haute Ecole de Musique). Tout en participant à de nombreux projets et ensembles instrumentaux, ils ont formé le trio Alteratio qui propose un programme original à partir d'œuvres puisées dans le répertoire Renaissance et Baroque (Hotteterre, Bacilly, Valley, Marais...).

Samedi 12 mai 2018, 17h
temple Saint-Étienne, place de la Réunion, Mulhouse
entrée libre, plateau

Quatre mains pour un piano

Mozart, Fauré, Grieg ou encore Dvorak, les plus grands compositeurs n'ont pas hésité à créer des pièces à quatre mains pour enchanter le piano. Claire Buttin et Charles Offenstein, tous deux anciens élèves de la célèbre pédagogue Réna Shereshevskaya, bien connue à Mulhouse, proposent un récital entièrement dédié à ce répertoire le dimanche 13 mai à 17h au temple Saint-Étienne de Mulhouse. Leur duo s'est produit dans de nombreux festivals de piano depuis 2010 et ils donneront ce dimanche entre autres oeuvres, la fameuse Sonate pour piano à quatre mains kv521 de Mozart ou encore la suite n°1 de Peer Gynt d'Edvard Grieg. Le concert se concluera par La Moldau de Smetana.


Dimanche 13 mai, 17h
Temple Saint-Étienne, place de la Réunion, Mulhouse
Entrée libre, plateau