Comédie lyrique à l'Heure Musicale

Samedi 29 avril 2017

Le Récital

Une comédie lyrique proposée par la compagnie Sorella : Fiona Chaudron et Sarah Frick (mezzo-sopranes et comédiennes), Mishka Roth (pianiste) et Étienne Bayart (mise en scène).

La compagnie Sorella a été créée en 2014 par Fiona Chaudron et Sarah Frick, animées par le désir de partager le répertoire lyrique avec un public le plus large possible. Elles ont créé un récital lyrique sous la forme d’une comédie humoristique tout en finesse, sobre en scénographie. Il leur tient à cœur de donner leur spectacle dans des lieux les plus divers : médiathèques, écoles, espaces culturels, en plein air... Grands duos et airs d’opéras de Mozart se glissent dans un scénario original et drôle qui permet à tous de se lier à ce répertoire, et pour beaucoup, de le découvrir.

"Deux sœurs atypiques et hautes en couleurs rivalisent d’envolées lyriques enrobées d’humour. Rose, la cadette se produit pour la première fois sur scène, tandis que l’aînée, Clémentine a fait ses preuves en tant que soliste internationale - et ne doute pas de ses talents ! Leur fidèle pianiste Jean-Bernard doit les accompagner pour un programme d’airs et duos extraits d’opéras de Mozart. Mais tout ne se passe pas comme prévu…"

Temple Saint-Étienne
place de la Réunion, Mulhouse
Samedi 29 avril, 17h, entrée libre, plateau

Concert de printemps au temple Saint-Étienne

Récital de David Mancinelli et Charles Offenstein


Pour fêter dignement ce printemps que l'on espère tant, le temple Saint-Étienne va vibrer avec la Sonate "Le printemps" de Beethoven, interprétée par David Mancinelli, violon solo de l'Orchestre National de Lorraine et Charles Offenstein au piano.

Des œuvres plus méconnues de Sarasate, Kreisler, Bloch, Achron mais aussi de Ravel seront au programme et enchanteront les amateurs.

Dimanche 30 avril, 17h, 
Entrée libre, plateau.


  

David Mancinelli
David Mancinelli, violon

Né en 1983 à Avignon, David Mancinelli débute ses études au conservatoire à l’âge de 7 ans. En 1996, il obtient la médaille d’or de violon du conservatoire d’Avignon avant de se perfectionner à Marseille sous la direction de Jean Ter-Merguerian.
Puis il intègre la classe de Jean Lénert et Bertrand Cervera et obtient le prix de perfectionnement mention très bien, au CNR-Supérieur de Paris. Parallèlement, il suit le cursus de musique de chambre avec le Quatuor Ysaÿe et se perfectionne auprès de Jean-Jacques Kantorow.
Il s'initie à la musique traditionnelle et l'improvisation avec Gilles Apap. Lauréat du « concours national du jeune musicien » et du « Royaume de la musique" (1er prix avec félicitations), il se produit en soliste à l’Opéra d’Avignon, en Italie et en Espagne. 
En 2008, il crée la Symphonie concertante en si bémol M pour 2 violons solos (1er soliste) du Chevalier Saint-Georges, à la Bibliothèque Nationale de France.
Il est aussi régulièrement invité à travailler comme soliste au sein de l’Orchestre National de Montpellier, ainsi que l’Orchestre Régional de Cannes, et collabore également avec l’Orchestre National du Capitole de Toulouse .
Avec le quintette Denis Clavier, il crée et enregistre le quintette pour 2 violoncelles en la m de Gouvy, récompensé par la critique musicale ( 4 étoiles Classica).
Musicien capable d’improviser, il s'investit en trio dans la musique de film live dans le cadre de festivals tels que « Paris-cinéma » et « Festival International du Film de Compiègne ».
Au sein du trio « Polvere Stellare », il a participé à la création et à l'enregistrement de la musique du film « Le diable au coeur » de Marcel L'Herbier, sorti en DVD.
David Mancinelli est actuellement violon solo à l’Orchestre National de Lorraine. 

Charles Offenstein
Charles Offenstein commence le piano à l’âge de quatre ans et entre au C.R.R de Strasbourg deux ans plus tard. Après une formation complète il a l'opportunité d'intégrer la classe de la grande pédagogue Réna Shereshevskaya au CRD de Colmar où il y obtiendra son DEM de piano et de musique de chambre à l'unanimité du jury avec félicitation ainsi qu'un 1er accessit à l'unanimité du jury un an plus tard. Il interprète également la même année le 3eme concerto de Beethoven à Lucca en Italie avec l'orchestre du conservatoire.
Charles s’oriente alors vers l'Allemagne y pour faire ses études supérieures. Il est admis à la Musikhochschule de Freiburg en 2003 et obtient une bourse de la "Rosenberg Stiftung". Il travaille d'abord avec Professeur Mme Elsa Kolodin puis sera accepté dans la classe du pianiste virtuose Mr Vitali Berzon. Après une formation complète et de nombreux projets, il obtient en 2009 son diplôme d'enseignement ainsi que son diplôme de concert mention "très bien". Charles se perfectionne à nouveau avec Mme Shereshevskaya à "l'école normale de musique de Paris" où il est soutenu par la fondation "Zaleski" ainsi qu'au C.R.R. de Rueil-Malmaison. Il est invité à se produire dans plusieurs festivals comme les musicales du parc de Wesserling ou le festival des sept chapelles en arts de Guidel.
En février 2012 il remporte le premier prix du "concours international Chopin" de Brest. Il se produit alors en récital lors d'une tournée dans 5 festivals Bretons: Au festival international de musique de Dinard dirigé par le pianiste Kun Woo Paik au concert jeune talent, aux Semaines musicales de Quimper, au festival du Chant de la rive, au festival de la chapelle de Kersaint et au festival du chant des chapelles.
En mars 2013 il est lauréat du 16ème concours international de piano de Montrond les bains. En mai de la même année il effectue une tournée de concerts en alsace avec l'AJAM dans un programme Chopin.
En novembre 2013 il remporte le 3ème prix au concours international "Giuliano Pecar" de Gorizia en Italie.
Tout au long de sa formation Charles a bénéficié de precieux conseils de musiciens tels que Vladimir Feltsman (usa), les musiciens du trio Altenberg de Vienne, Christophe Henkel ou encore Felix Gotlieb et Lqtica Honda Rosenberg.
A côté de sa carrière de soliste, Charles se produit régulièrement à quatre mains et deux pianos avec la pianiste Claire Buttin et participent à de nombreux projets pédagogiques de sensibilisation à la musique classique. Il forme également un duo avec le violoniste David Mancinelli.









Harmonies en cœur à l'Heure Musicale


Samedi 22 avril 2017

La Musique Avenir de Mulhouse et l'Orchestre Écho du Brand de Mitzach unissent leurs voix pour un concert commun

La Musique Avenir de Mulhouse
Créée en 1945, la Musique Avenir de Mulhouse résulte de la fusion de plusieurs associations d’avant-guerre. Christophe Claude en est le président actuel et Benoit Lugibihl se charge de la direction musicale. L’ensemble se compose d’une quinzaine de musiciens, issus de plusieurs générations, où jeunes et moins jeunes se côtoient dans une ambiance chaleureuse. Ils donnent régulièrement des concerts à Mulhouse et dans le département. Leur répertoire varié, s’étend de morceaux classiques à des morceaux plus récents, orchestrés et arrangés pour harmonies. En parallèle, ils se produisent aussi avec des petits ensembles, sous formes de trios et quatuors, faisant la part belle aux saxophones et aux flûtes. Leur but étant de rendre la musique accessible à tous et de faire découvrir des compositeurs et des instruments au plus grand nombre. L’association recrute et elle est ouverte à tous musiciens pratiquants un instrument, de tous âges et de tous niveaux. Les répétitions ont lieu les mardis et vendredis soirs, de 20h15 à 22h.

L'Écho du Brand de Mitzach
L’orchestre l’Écho du Brand de Mitzach a été créé en 1996 suite à la dissolution des harmonies de Husseren-Wesserling et de Mitzach. Elles se sont regroupées et ont pris le nom de la montagne qui les sépare : le Brand. Indépendant, ils sont soutenus par la municipalité de Mitzach. Les répétitions ont lieu une fois par semaine, le jeudi soir. Claude Burgunder en est le Président actuel et Guy Dreyer assure la direction musicale. Aujourd’hui l’harmonie compte 25 musiciens, tous bénévoles, affiliés au groupement des musiques de la Haute-Thur. L’harmonie assure les manifestations du village et se produit sur demande pour des manifestations diverses

Heures Musicales
Temple Saint-Étienne
à 17h
entrée libre plateau

Christophe Daverio à l'Heure Musicale

Temps de la passion au temple avec les Suites pour violoncelles de Jean-Sébastien Bach


Pour cette Heure Musicale du temps de Pâques, nous avons invité le violoncelliste virtuose Christophe Daverio pour une interprétation des Suites pour violoncelle seul de Jean-Sébastien Bach. La Suite n°2, d'une tonalité plus sombre, soulignera le temps de la Passion tandis que la Suite N°1, plus joyeuse signifiera la Résurrection. Les divers mouvements des Suites seront rythmés par la lecture de textes bibliques et poétiques. Un choix de circonstance pour cette Heure Musicale du samedi entre le Vendredi Saint et le dimanche de Pâques.


Samedi 15 avril à 17h
temple Saint-Étienne, place de la Réunion à Mulhouse 
entrée libre, plateau.
 
Les six Suites pour violoncelle de Jean-Sébastien Bach sont sans nul doute l'un des sommets de la musique pour violoncelle. Très différentes les unes des autres, composées entre 1720 et 1725 à l'époque de ses grandes compositions instrumentales alors qu'il en a presque fini avec les cantates. Le violoncelle n'est alors qu'un instrument d'accompagnement, éclipsé par les violes de gambes. Jean-Sébastien Bach est le premier compositeur à lui donner autant d'importance. Les plus grands interprètes ont toujours considéré les Suites comme l'expression achevée de l'instrument et les ont abordées avec une grande humilité car elles nécessitent une technique hors pair et une profonde humanité du musicien.

Christophe Daverio est né à Kingersheim. Après des études à l’Université de Milan et à la Musikakademie de Bâle, il est disciple du violoncelliste Pierre Fournier. Il a été assistant du chef d’orchestre Ferdinand Leitner à l’opéra de Zürich puis à la RAI de Turin. Il a travaillé avec l’opéra studio de Zürich, a été directeur du Kammerorchester de Winterthur (1982-88). Il a dirigé le Festival Lyrique de Barga en Toscane (1991) puis le Petithéâtre de Sion (1993-2005). Il a été directeur musical du festival d’art contemporain Bologna si Rivela (2006-2011).

Compositeur de musiques de scène (Cabaret XX, L’Olive noire, Marlène D, Tango, …) il a réalisé la dramaturgie et assuré la mise en scène de spectacles musicaux (Kafka Fragments, Pierrot Lunaire, Femmes, …).

Musicien improvisateur, il a participé aux rencontres internationales d’improvisation Viaggio in Italia de Palerme (2005) et Verone (2006) , Bologna (2007) et Festa Nazionale dell’Arte Contemporanea Milan (MUDIMA 2012) et improvise en duo avec Luc Fuchs, clarinette (Genève, Voltorre, Novara di Sicilia). Il a enseigné le violoncelle au Conservatoire Populaire de Musique de Genève.

Derniers projets réalisés : « Un amour de Swann » à Sion, Florence et Arezzo, avec des textes de Proust et les sonates pour violoncelle et piano de Fauré (Aline Jaussi, piano, Philippe Lüscher,voix et ChD violoncelle) et « Ulysse » musique improvisée sur des texte de Joyce, avec Goeffrey Dyson,voix, Evaristo Perez, piano, Philippe Koller violon et ChD au violoncelle.
A venir : « musique juive savante et traditionnelle » pour trio de clarinette (Philippe Ehinger) piano (Valentine Mercier) et violoncelle (ChD) festival de Chieri (Turin)

Notre nouvelle exposition : diverCité

La Cité de Mulhouse est une utopie. Caractéristique du modèle social du patronat protestant du XIXe siècle, elle concentre aujourd'hui toutes les problématiques et les richesses de notre ville. S'y croisent et y cohabitent de nombreuses nationalités, elle est le lieu où se rencontrent, se toisent, s'échangent, des héritages divers.

Le regard, tendre et très humain, de Luc Georges est une de ces rencontres qui nous invitent à l'échange et au partage pour découvrir qui sont ces nouveaux et anciens mulhousiens qui vivent dans l'un des quartiers les plus chargés d'histoire.

Du 22 avril au 14 mai, tous les jours de 13h à 19h, sauf lundis et jours fériés 
Vernissage le vendredi 21 avril à 18h30



Concert spirituel du Vendredi Saint

Le Chant Sacré, orchestre, solistes et chœurs, sous la direction de Luc Brinkert, consacrera son prochain concert du Vendredi Saint à la Passion selon saint Matthieu (deuxième partie) de Jean-Sébastien Bach, l’un des sommets de l’œuvre du Cantor et de la musique spirituelle de tous les temps.

Cet oratorio monumental fut créé à Leipzig, le Vendredi Saint 1729. Il relate la passion du Christ dans le texte même de l’évangile de Matthieu.

Avec des effectifs renforcés, le Chant Sacré interprétera la seconde partie de ce drame, du procès de Jésus jusqu’à sa mort, avec le magnifique grand chœur final.

Toutes les émotions, tous les sentiments humains trouvent dans cette œuvre extraordinaire une expression magistrale.

Y aller
Vendredi Saint le 14 avril 2017 à 17h
Temple Saint-Étienne, place de la Réunion, Mulhouse
Entrée libre, plateau.

Théologie pour les curieux - 1er avril 2017

L'ouvrage événement
Sans conteste, la publication en français de l'ouvrage de référence sur la notion de guerre sainte dans un contexte chrétien fera date dans l'histoire des idées.

Publiée en 2015 à Philadelphie et fruit d'une quinzaine d'années de recherches sur l'idéologie religieuse qui est mobilisée pour justifier, "sanctifier", la guerre, cette étude remarquablement documentée explore les concepts de sacrifice, de pureté et de rédemption qui motivent ceux qui sont prêts à mourir et à tuer pour leur foi.

Des concepts difficiles à comprendre dans notre société "post-chrétienne" mais qui résonnent formidablement dans notre actualité. Il ne suffit pas de dire que le martyr jihadiste est fou, encore faut-il comprendre ce qui le motive, ce qui lui fait légitimer ses actes de terreurs et comprendre que nous avons les mêmes racines de violence et de terreur dans notre propre tradition religieuse. Et que nous l'ayons oublié ne change rien à l'affaire puisque la violence religieuse, même dans nos cultures est toujours prête à resurgir.

Un ouvrage indispensable pour comprendre notre époque.

Gallimard, Paris, février 2017, 560 pp., 36 €

À l'orée de sa mort en 2016, Malek Chebel, infatigable passeur de culture et défenseur d'un islam lumineux, au sens d'un islam des Lumières, s'est confiée à Fawzia Zouari, une journaliste tunisienne.

Auteur d'une traduction en français du Coran, pourtant réputé intraduisible selon certains religieux, Malek Chebel s'est toujours attaché à l'interprétation et à la distance entre l'interprétation qui pouvait être fairt au VIIe siècle et celle qui devait être faite aujourd'hui.

À l'occasion de ce regard en arrière sur sa vie, ce sont les correspondances entre toutes les traditions religieuses qui nourrissent son espérance. Il ne voit plus que l'homme,  en constante recherche de lui-même et de quelque chose qui le dépasse, que nous continuons d'appeler "Dieu" à défait de meilleur terme pour désigner la transcendance.

Desclée de Brouwer, Paris, mars 2017, 128 pp., 12.90€

Romancier à succès, Alexis Jenni, accompagné de Nathalie Sarthou-Lajus, rédactrice en chef adjointe de la revue jésuite Études fait l'éloge de la vie communautaire dans le village monastique de Bose par un adepte de la pauvreté évangélique, Enzo Bianchi.


Ce qui frappe dans cette dimension de vie communautaire, c'est sa dimension temporaire, elle se veut résolument une étape dans la vie de ceux qui la rejoignent pour un temps et résolument ouverte sur le quotidien de ceux qui la visitent.


Les auteurs explorent tous les paradoxes qui font la vie de la communauté, une véritable recherche oecuménique tout en affirmant une véritable identité catholique, une recherche du silence à l'intérieur même de la parole lorsqu'elle se fait vivante, la pauvreté qui n'exclue pas la recherche de la beauté en toute chose, surtout celle de l'âme.


Une simplicité de vie à rechercher dans nos existences.

Albin Michel, Paris, mars 2017, 216 pp., 15€




Le procès fait actuellement aux musulmans, celui de ne pas vouloir s'intégrer et accepter les valeurs républicaines, a été fait aux juifs durant tout le XIXe siècle et jusque dans les années trente. Et la volonté assimilationniste dont les juifs ont eux-même fait preuve, allant jusqu'à abandonner la pratique religieuse, n'a en rien réduit l'antisémitisme. De même, il y a fort à parier qu'une renonciation à la pratique religieuse des musulmans ne ferait pas reculer la non acceptation dans l'islam est aujourd'hui l'objet dans la société française.
Le dialogue entre deux intellectuels de haute volée permet de se rendre compte que le problème n'est pas l'islam, ni les musulmans, comme ce n'étaient alors pas les juifs. Le problème réside bien dans la République elle-même qui ne sait plus faire collectivité, "faire société" en développant l'idée même d'un destin partagé. Comment surmonter ces fractures identitaires ? Les auteurs cherchent les pistes.

Robert Laffont, Paris, 234 pp., 18.50€



 Il est courant de définir les protestants comme refusant la moindre place à Marie. C'est confondre le refus du culte marial, la place reconnue à Marie dans une fonction d'intercession auprès du Père, avec la reconnaissance de la personne même de Marie et de la place qu'elle a tenu dans ce que l'on appelle "l'économie du salut".

Martin Luther dans ce commentaire du Magnificat, le texte de l'évangile, Luc 1, 46 ss., où Marie se reconnaît comme "humble servante de la volonté de Dieu, révèle le fond de sa pensée, qui n'est finalement pas tant théologique que spirituelle.

Le commentaire a été écrit dans une période difficile, commencé en novembre 1520 alors que Luther est menacé d'excommunication, il sera fini en septembre 1521 alors qu'il a pris sa décision de tenir ferme. Et c'est l'évolution de Martin Luther lui-même qui apparaît dans son commentaire, il est en train de se rendre compte que l'on change de monde et qu'au-delà des dogmes et des argumentations logiques, il y a l'humble expérience de l'Esprit qui a parlé à Marie et à Luther.

Nouvelle Cité, Paris, 1ère éd. 1987, octobre 2016, 168 pp. 15€

Les scientifiques ne voient pas le même monde que nous. Là où nous voyons des phénomènes, ils voient des forces et des principes, des théories et des mystères à éclaircir.

Jean Staune fait ici le point, dans cet ouvrage publié en 2007 et réédité en poche dans la série Pluriel, des récentes avancées dans les domaines de la physique quantique, de l'astro-physique, de la biologie, des sciences de la conscience et des mathématiques.

Si la science ne peut dire s'il existe un Dieu, elle ne peut non plus ni l'inférer comme hypothèse ni l'exclure. Dans la lignée d'un Trinh Xuan Thuan, Jean Staune milite pour un compréhension plus globale des réalités du monde qui peuvent être, à la manière quantique, soit spirituelles soit physiques, ce qui ne s'exclue en aucune manière.

Fayard/Pluriel, Paris, janvier 2017, 538 pp. 10€